Devenez partenaire

Comme toute association nous dépendons pour beaucoup de la générosité. Celle-ci nous permet de mener à bien nos différentes actions qui ont toutes en commun de protéger les enfants. 

Lorsqu’ils deviennent réguliers, ces dons nous permettent de pérenniser nos projets qui demandent pour l’essentiel du temps. C’est ce que nous vous demandons ici : nous accompagner tout au long de l’année grâce à un don mensuel, même modeste, et devenir ainsi partenaired’un projet ambitieux : protéger les enfants d’aujourd’hui qui sont aussi les adultes de demain.

N’oubliez pas : vos dons sont déductibles à hauteur de 60 % et font l’objet d’un reçu fiscal. 
Si vous souhaitez vous désengager vous pouvez le faire à tout moment et sans préavis. 

Je fais un leg

Si la cause de l’enfance maltraitée vous touche vous pouvez également nous aider durablement en choisissant de faire un leg à L’Enfant Bleu Toulouse. Les legs, donations et produit d’assurance-vie en faveur d’une association telle que L’Enfant Bleu sont exonérés de droits de succession et de mutation.

Trois possibilités :

Le leg. C’est un testament rédigé par un notaire qui précise votre volonté de léguer tout ou partie de vos biens.

La donation de son vivant. Rédigée devant notaire et en présence du bénéficiaire, cette donation prend effet immédiatement, de votre vivant et peut porter sur une partie, comme sur la totalité de vos biens. Cette donation est déductible à hauteur de 50 % du montant du don et jusqu’à 6% de votre revenu imposable. L’association bénéficiaire ne paie aucun droit à l’Etat.

Il existe 3 formes de donation :

  • La donation en pleine propriété pour donner un bien de façon exclusive et absolue. 
  • La donation en nue-propriété pour donner un bien, tout en en conservant la jouissance (usufruit) jusqu’à son décès. 
  • La donation en indivision pour donner la quote-part d’un bien que l’on possède en indivision.

L’assurance vie. Souscrite auprès d’une banque ou d’une société d’assurance, l’assurance-vie peut bénéficier à une association comme la nôtre. Pour désigner L’Enfant Bleu Toulouse comme bénéficiaire de votre assurance-vie il vous suffit de l’indiquer dans la clause du contratou d’adresser une lettre recommandée avec avis de réceptionà votre organisme pour l’informer de l’identité du bénéficiaire du contrat.

Je fais un don

Depuis 2000, L’Enfant Bleu Toulouse accompagne les enfants victimes de maltraitance ainsi que les adultes victimes dans leur enfance. Cet accompagnement peut être thérapeutique ou juridique mais toujours gratuit. 

L’association œuvre également en amont en sensibilisant les plus jeunes dans les établissements scolaires ainsi que les adultes qui travaillent à leur contact. 

Ce travail de prévention, d’écoute et d’accompagnement est mené par des professionnels et des bénévoles très engagés. 

Chaque don fait à notre association pérennise ce travail et permet aux victimes de se reconstruire, de prendre un nouveau départ. 

Reconnue d’utilité publique, L’Enfant Bleu Toulouse fonctionne grâce aux subventions et aux dons privés. Votre aide nous est donc indispensable pour poursuivre notre lutte.

66% de vos dons sont déductibles de vos impôts

Nous aider

Notre association Toulousaine a acquis au fil des années une réputation dans le domaine de l’aide à l’enfance maltraitée. 

Nous sommes une équipe de bénévoles qui souhaitons aller plus loin dans la prévention et l’information, car nous croyons que le traitement de la maltraitance passe par là. 

Et nous avons toujours et plus que jamais, à cœur d’aider les victimes à se reconstruire psychologiquement et juridiquement, et de le faire gratuitement. 

Votre aide est donc des plus précieuses ! Elle est indispensable au développement et à la pérennisation de nos missions.

Comment puis-je aider ?

Par le bénévolat

L’Enfant Bleu Toulouse recherche régulièrement des bénévoles pour l’écoute. 

L’écoutant a un rôle primordial dans notre association. Il est en effet  le premier contact des victimes avec notre association. Il recueille sa parole, l’écoute, la questionne éventuellement, et  la rassure. Il prend toutes les informations que la victime, en état de souffrance pourra lui donner et il ouvre un dossier. Il transmet ensuite l’information aux juriste et/ou psychologue suivant le motif de l’appel. 

Par une adhésion

Adhérer à l’association L’Enfant Bleu-Enfance Maltraitée, c’est contribuer au combat que nous menons contre la maltraitance des enfants et nous aider dans l’assistance que nous apportons aux victimes et anciennes victimes.

En tant qu’adhérent de l’association,

  • vous serez invités aux Assemblées générales de l’association et aurez une voix délibérative, 
  • vous serez régulièrement informé des actions et de l’actualité de l’association.

Pour devenir adhérent de l’association L’Enfant bleu, il vous suffit de vous acquitter d’une cotisation.

Elle est de 20 euros par an. 

Et de 10 euros pour les étudiants. 

Par un don

Chaque don fait à notre association, pérennise notre action de reconstruction des victimes et nos actions de prévention et d’information.

L’Enfant Bleu est une association déclarée d’intérêt général. À ce titre nous établissons des reçus fiscaux qui donnent droit à des réductions d’impôt. 

                                    

Les missions de L’Enfant Bleu Toulouse

Un combat, trois actions

Combattre la maltraitance c’est venir en aide immédiatement et durablement aux victimes mais c’est aussi prévenir pour faire reculer ce phénomène. Pour mener à bien notre combat nous avons organisé notre action autour de 3 missions : l’écoute, l’accompagnement et la prévention.  

L’écoute et l’accompagnement

L’écoute est une approche pluridisciplinaire des dossiers qui permet une prise en charge globale et gratuite des victimes sur le plan juridique et/ou psychologique. 

Une structure d’écoute animée par des écoutants : 

  • reçoit les appels téléphoniques
  • écoute, informe et oriente les appelants vers les différentes structures de l’association
  • constitue le dossier et informe la psychologue et/ou la juriste 

Une structure thérapie animée par une psychologue :

  • recueille la parole de l’enfant et procède à son évaluation psychologique
  • aide les enfants victimes et les adultes ayant été victimes dans leur enfance de maltraitances physiques, psychologiques ou sexuelles à se reconstruire par la thérapie individuelle
  • aide ces victimes à retrouver leurs repères pour leur permettre d’affronter la vie quotidienne

Une structure juridique animée par une juriste

  • recueille les paroles des victimes ou de la famille des victimes et établit un bilan 
  • informe les victimes ou les familles de victimes de leurs droits et des différentes actions administratives. 
  • conseille, accompagne durant le « parcours judiciaire »

LA PREVENTION

Les informations en milieu scolaire (ims)

Notre but :sensibiliserles enfants

Organisées avec les équipes des établissements scolaires, les IMS sont destinées à informer les élèves de tous âges de leurs droits et des différents dangers et formes de maltraitances. 

Elles sont destinées à tous les enfants, de la grande section de maternelle jusqu’aux classes terminales. 

Les IMS sont assurées par les salariées de l’association (juriste et psychologue) dans les écoles de Toulouse et de sa périphérie.

La formation

Notre but :former les enseignantset plus globalement tous les professionnels qui sont au contact d’enfants (travailleurs sociaux, animateurs, personnels hospitaliers….) à détecter et à reconnaître les cas de maltraitance. 

La formation est assurée par un binôme juriste/psychologue.

La parentalité

Notre but :informer et sensibiliser les parentssur les dangers auxquels peuvent être confrontés leurs enfants et leurs camarades. Ces espaces de paroles aident les parents à avoir les bons réflexes en alertant par exemple les associations de Parents d’Elèves ou les professionnels compétents qui prendront le relais. 

Définition de la maltraitance

Selon l’Observatoire National de l’Action Sociale Décentralisée (O.D.A.S.) un enfant maltraité est un « enfant victime de violences physiques, cruauté mentale, agressions sexuelles, négligences lourdes ayant des conséquences graves sur son développement physique et psychologique ».

La maltraitance touche tous les milieux sociaux, quelle que soit la situation familiale. 

Si les violences physiques et agressions sexuelles sont les plus connues, les violences psychologiques sont également très répandues mais plus difficiles à repérer. Ce type de violence est souvent identifié lorsqu’il est associé aux deux types de maltraitance précitées.

Comment aider un enfant maltraité

Il est fréquent que des personnes renoncent à faire un signalement par peur de se tromper. Sachez avant tout que, s’il s’agit d’un enfant mineur, vous ne pourrez être poursuivi pour dénonciation calomnieuse, sauf s’il est prouvé une volonté manifeste de diffamation à l’encontre du présumé auteur.

N’oubliez pas de plus qu’il vaut mieux se tromper que de laisser un enfant vivre un enfer. 

Lors d’un signalement vous serez en relation avec des professionnels de la protection de l’enfant avec qui vous pourrez échanger sur vos craintes et qui vous conseilleront.

Enfin, sachez que tout citoyen peut faire part de la situation de danger ou de risque de danger d’un enfant à la Cellule de Recueil des Informations Préoccupantes (CRIP) du département où réside l’enfant. Il s’agit du service chargé de la protection de l’enfance au sein du Conseil Départemental.

En pratique :

L’Enfant Bleu Toulouse : 05 61 53 21 10. Un service d’écoute entièrement gratuit est à votre disposition du lundi au vendredi de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 17 h.

www.alerterpoursauver.org  Cette plateforme proposée par l’Enfant Bleu permet detrouver les interlocuteurs qui pourront vous accompagner grâce à notre carte géolocalisée.  

Allo enfance en danger : le 119est un numéro gratuit, anonyme et ouvert tous les jours 24h/24.

Les signes de la maltraitance

Selon l’Observatoire National de l’Action Sociale Décentralisée (O.D.A.S.) un enfant maltraité est un « enfant victime de violences physiques, cruauté mentale, agressions sexuelles, négligences lourdes ayant des conséquences graves sur son développement physique et psychologique ».

La maltraitance touche tous les milieux sociaux, quelle que soit la situation familiale. 

Si les violences physiques et agressions sexuelles sont les plus connues, les violences psychologiques, sont également très répandues mais plus difficiles à repérer.

Différents signes peuvent alerter par rapport à un enfant ou un adolescent. De manière générale, il faut être vigilant à leur fréquence et durée dans le temps. Ceux –ci sont également plus évocateurs lorsqu’ils s’associent entre eux et ne trouvent pas d’explications rationnelles. 

Symptômes physiques et psychosomatiques :

Hématomes, griffures, brûlures, morsures, fractures – maux de ventre, vomissements – fatigue – maux de tête – éruptions cutanées – plaies, lésions, des changements comportementaux et émotionnels peuvent questionner par rapport à l’âge chronologique ou développemental. Ils peuvent également contraster avec le comportement antérieur et survenir de manière « soudaine ». 

Comportementaux

Trouble du sommeil (ex : difficulté d’endormissement, cauchemars, réveil nocturne, énurésie) – trouble de l’alimentation (ex : refus de manger, perte d’appétit, boulimie) – difficultés scolaires (ex : problème de concentration, absentéisme, baisse des notes) – retard dans apprentissages (ex : langage, propreté).

Emotionnels

Tristesse, pleurs plus fréquents, peurs inexpliquées – colère, agressivité, opposition marquée – isolement, repli sur soi, détachement, évitement – diminution des activité, refus de jouer – faible estime de soi – recherche d’attention, d’affection – comportement « sage », « adapté », « passif » – mise en danger (ex : fugues, conduites à risques) – hyper vigilance (ex : dans l’observation, inquiétude), hyper maturation (ex : très autonome). 

Interactions adulte-enfant

Indifférence, négativité, hostilité voire rejet de l’adulte envers l’enfant – attentes et méthodes pédagogiques inadaptées (ex : discipline physique sévère) – exposition à des expériences effrayante ou traumatisantes (ex : violences conjugales) – ne subvient aux besoins : alimentation, hygiène, abri, vêtements, éducation – ne lui apporte pas de soins médicaux appropriés – l’enfant grandit dans un environnement dangereux, sans surveillance – adulte ayant une proximité corporelle inadaptée, parent intrusif – utilisation de l’enfant pour accomplissement des besoins de l’adulte.

Les droits de l’enfant

Le 20 novembre 1989, l’ONU a adopté la Convention Internationale des Droits de l’Enfant. En signant cette convention 195 Etats (1) ont reconnu qu’un enfant est un être à part entière et qu’à ce titre il doit bénéficier de ses droits civils, politiques, économiques et culturels.

Les 54 articles de la Convention prévoient des droits particuliers aux enfants et l’obligation aux Etats de les faire respecter. Ces droits se regroupent comme suit :

  • Les besoins vitaux des enfants leur permettant de grandir et de se développer dans de bonnes conditions : droit à la vie, à la santé, à la sécurité, d’être protégé contre les mauvais traitements, la prostitution…
  • La place de l’enfant au sein de la société et de la famille : le droit de vivre avec ses parents, le droit à une identité, à la nationalité…
  • L’autonomie des mineurs, le droit à la liberté d’expression, d’opinion, d’association, de pensée…
  • En outre, elle reconnaît des droits collectifs aux enfants du fait de leur appartenance à une catégorie de population spécifique :
  • Le droit de bénéficier de soins adaptés pour les enfants handicapés ;
  • Le droit d’être protégé pour les enfants réfugiés ;
  • Le droit de pratiquer sa religion, sa culture et d’employer sa langue, reconnu aux enfants appartenant à des minorités ethniques.

(1) Seuls les Etats-Unis et la Somalie n’ont pas ratifié la Convention des Droits de l’Enfant.


Pour aller plus loin voir :

Convention internationale des doits de l’enfant
https://www.diplomatie.gouv.fr/IMG/pdf/Conv_Droit_Enfant.pdf

Je suis un enfant

Ce n’est pas parce que tu es un enfant que tu n’as pas des droits. Ces droits, d’autres adultes peuvent t’aider à les faire respecter si tu as le sentiment d’être maltraité. Si tu subis des violences de la part d’un adulte ou d’un plus grand que toi, qu’il soit de ta famille ou non, tu dois alors en parler le plus vite possible à un adulte en qui tu as vraiment confiance pour faire respecter tes droits et ne plus souffrir. 


Voici des situations qui ne sont pas acceptables :

  • on me donne des coups, des gifles 
  • on m’humilie
  • on m’ignore
  • on me fait peur
  • personne ne s’occupe de moi, je n’ai pas assez à manger, j’ai souvent froid parce que mes vêtements ne sont adaptés à la météo ou à ma taille…
  • l’adulte qui s’occupe de moi me demande de faire des choses qui me mettent mal à l’aise
  • quelqu’un touche mon corps et ça me met mal à l’aise
  • un adulte me parle de sexualité et ça me met mal à l’aise
  • je suis menacé et je n’ose pas en parler
  • je suis harcelés par d’autres enfants et je n’ose pas en parler

Ces situations sont des cas de maltraitance. Face à cette maltraitance chaque enfant réagit différemment.

On peut : 

  • être triste
  • pleurer souvent 
  • être énervé ou violent
  • se sentir ridicule
  • avoir peur de rentrer chez soi
  • ne plus trouver le sommeil ou faire des cauchemars souvent
  • faire pipi au lit
  • perdre l’appétit
  • avoir du mal à se concentrer…

Si tu vis l’une de ces situations, tu dois en parler à quelqu’un en qui tu as confiance. 

L’un de mes copains ou copines vit une situation de maltraitance


Même si c’est un secret entre vous, ce n’est pas le trahir que d’en parler à un adulte en qui tu as vraiment confiance, c’est au contraire lui offrir une aide précieuse car cette situation est bien trop difficile à gérer pour un enfant. Un adulte pourra en revanche aider ton ami(e) à sortir de ses problèmes.

Qui peut m’aider :

  • Un membre de ta famille 
  • Un adulte de ton école comme ton instituteur ou institutrice par exemple
  • Un adulte de ton entourage que tu connais bien et en qui tu as confiance

En cas de difficulté quel numéro appeler ?

L’Enfant Bleu Toulouse 05 61 53 21 10. Des adultes t’écouteront et te viendront en aide gratuitement. Du lundi au vendredi de 9 h 30 à  12 h 30 et de 14 h à 17 h. 

Le 119 : ce numéro d’urgence est gratuit quel que soit le téléphone duquel tu appelles. Son numéro n’apparaitra pas même sur les factures. Tu peux appeler tous les jours, 24h/24.