L’Enfant Bleu Toulouse fête ses 20 ans

L’Enfant Bleu Toulouse fête ses 20 ans

C’est en 2000 que notre association a vu le jour, sur les traces de sa grande sœur parisienne qui vient de fêter ses 30 ans. Au départ, l’envie d’une poignée de bénévoles d’aider ces enfants victimes d’adultes et de faire prendre conscience aux politiques l’urgence de ce combat. Reconnue par l’OMS « problème de santé publique » la maltraitance a aujourd’hui de nouveaux visages et demande plus que jamais qu’on la combatte. L’Enfant Bleu Toulouse est là pour livrer ce combat, portée par de fidèles bénévoles et une équipe de professionnels qui prennent en charge les enfants victimes de maltraitance, interviennent dans les écoles, auprès des enfants comme des parents, et animent des formations professionnelles.

L’enfant bleu Toulouse

Adresse : 18 Avenue des Mazades, 31200 Toulouse
Téléphone : 05 61 53 21 10

Statut INSEE : Enregistrée à l’INSEE le 06-09-2000
Forme juridique : Association déclarée
SIRET : 44150672200020

Nos écoutants sont à votre disposition du :
lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 17h

En cas d’urgence et hors horaires d’ouverture :
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Un livre-témoignage fait « tomber » l’écrivain pédophile Gabriel Matzneff

Photo : Senjuti Kundu

Une nouvelle fois nous avons la preuve que parler peut tout changer. En publiant son livre-témoignage « le Consentement » (1),Vanessa Springora, victime de l’écrivain pédophile Gabriel Matzneff, a mis un terme à des décennies d’impunité. Le pédophile qui se retranchait derrière son art pour justifier ses actes, est désormais sous le coup d’une enquête ouverte par la Parquet de Paris pour viols sur mineurs. Le ministre de la Culture, Franck Riester, a de plus estimé que l’allocation annuelle aux auteurs vieillissants dans le besoin, accordée par le Centre national du livre, dont il bénéficie depuis 2002 n’était « pas justifiée ». Pour finir, les éditions Gallimard, qui éditaient son journal depuis 1990, viennent d’annoncer arrêter leur collaboration avec l’auteur et le retirer de la vente. Matzneff va revenir à la réalité : violer un enfant est un crime. Même au nom des belles lettres.

Jonzac : une affaire de pédophilie hors-norme

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Photo : hans Peter-Gauster

On en redoutait 250, c’est finalement 349 mineurs qui auraient été victimes du chirurgien de Jonzac (Charente-Maritime). Ce vendredi 20 décembre, la procureure de Lorient a réuni plus de 110 victimes potentielles et proches, de Joël Le Souarnec. Rappelons que le pédophile avait déjà été condamné pour détention d’images pédopornographiques. Une condamnation en 2005 qui n’a pas empêché le chirurgien de pouvoir continuer à travailler au contact des enfants. Une enquête bâclée à l ‘époque, menée uniquement dans la sphère familiale a eu l’effet que l’on connaît désormais… des centaines de victimes supplémentaires.

Fin du secret pontifical pour les auteurs d’abus sexuels

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Photo : Eugenio Mazzon

Le pape François a tranché et décidé qu’il supprimait le secret pontifical pour les auteurs d’abus sexuels sur mineurs ou détenteurs de matériel pédopornographique par des clercs. Ce secret a servi longtemps les évêques pour cacher des crimes sexuels commis par des hommes d’église. Soulagement des victimes car désormais il ne sera plus possible de se cacher derrière ce secret absolu pour interdire l’accès aux archives de l’église.



Harcèlement scolaire : Emmanuel Macron s’investit

L’Élysée s’est emparé cette année du sujet du harcèlement scolaire.

L’Élysée s’est emparé cette année du sujet du harcèlement scolaire. Le 7 novembre dernier, le président Emmanuel Macron a posté sur Snapchat, réseau social très prisé des adolescents, un message les appelant à se « mettre à la place » d’un camarade de classe qui leur semblerait « souvent seule », « bizarre ». A voir.

Droits de l’enfant : les institutions françaises mauvaises élèves

Photo : Senjuti Kundu

Le rapport annuel du Défenseur des droits, rendu public lundi 18 novembre, affirme qu’il existe un décalage entre les droits proclamés des enfants et les droits réels. La multiplication des cas observés et le manque de moyens des institutions entraînent des défaillances et des situations de violences pour les enfants. La hausse des cas est particulièrement sensible en milieu scolaire. Vingt-deux recommandations ont été formulées par l’Autorité administrative indépendante. La première est de conduire un état des lieux des violences institutionnelles afin de quantifier le phénomène et orienter les politiques publiques. Autre exemple, pour lutter contre l’usage qui perdure, dans certains établissements, des traitements humiliants et des châtiments corporels, est proposée l’inscription de leur interdiction dans le code de l’éducation et le code de l’action sociale et des familles.